Réserve de combustible située à proximité immédiate de la chaudière.

Les stockages sont de deux types :

  • Les silos actifs (présents sur toutes les installations), correspondant au volume de combustible stocké au-dessus du système de désilage alimentant la chaudière ; son autonomie est de l’ordre de 3 à 5 jours.
  • Les silos passifs, à prévoir sur les installations de fortes puissances (> 3 MW), qui réprésentent un volume tampon supplémentaire en amont du silo actif ; le transfert entre silo passif et actif s’effectue à l’aide d’un engin de manutention motorisé ou d’un pont à grappin.

Concernant le volume actif, il faut distinguer le volume en eau (capacité maximale théorique du silo) et le volume utile (volume qui sera réellement utilisé : 75 à 85 % du volume en eau).

La conception d’un stockage de bois prend en compte les paramètres suivants :

  • la puissance de la chaudière et le type de combustible utilisé ;
  • le mode de livraison et autonomie souhaitée ;
  • les contraintes d’intégration (architecturales, foncières, nature du sol) ;
  • le choix d’exploitation (chargeur et personnel sur site).

L’intégration du silo de stockage et de l’aire de circulation des camions de livraison constitue un point délicat dans la conception d’une installation bois-énergie. Il suppose une bonne concertation entre concepteur, constructeur, exploitant et fournisseur de combustible.