Résidus ligneux générés par la première transformation des grumes : écorces, sciures, dosses et délignures, chutes diverses et plaquettes.

Les entreprises composant le secteur de la première transformation du bois sont les scieries et les usines de déroulage et de tranchage (la fabrication d’emballages, bien que relevant de la seconde transformation, est assimilée au sciage, du moins pour les produits connexes).

Le rendement matière de la transformation des grumes varie, en moyenne, de 45 à 63% selon les essences. Les produits connexes représentent donc des quantités importantes : environ 8 millions de tonnes par an dont 5 millions sont destinées aux industries de la trituration (valorisation matière), environ 1 million aux chaufferies collectives et industrielles, entre 0,5 et 1 million au chauffage individuel, et des quantités plus modestes pour la litière animale, le compostage des boues d’épuration… Les quantités encore disponibles sont inférieures au million de tonnes par an et sont principalement constituées d’écorces.

Obligées depuis 1975 d’éliminer leurs déchets, les industries du bois ne peuvent plus les brûler à l’air libre (décret de 1994) ni, depuis 2002, les orienter vers l’enfouissement (réservé en théorie aux déchets ultimes, le bois n’en étant pas un à l’évidence).